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J. BERNARDT – The Question

Rythmique aux sonorités orientales sur fond de dilemme pour ce mood of the day… Un titre terriblement entêtant et sensuel, entre R&B, pop et électro… ★

On reste dans les albums qui nous ont fait chavirer ces dernières semaines et qui ont donc pas mal squatté nos oreilles cet été, avec le premier album solo de J. Bernardt, alias Jinte B. Deprez, qui n’est autre que le co-leader du quintette belge Balthazar (chant, guitare & violon), aux côtés du chanteur et multi-instrumentiste Maarten Devoldere, désormais connu également sous le nom de Warhaus (mood of the day du 1er juin 217). On savait déjà que la Belgique regorgeait de talents en tous genres, mais autant de génie réuni en un seul et même groupe, que ce soit en bande ou en solo, c’est quand même assez bluffant non ?

Récapitulons. Après Thin Walls, quatrième album somptueux signé par Balthazar en 2015 (mood of the day du 17 août 2015) et une longue et belle tournée auréolée de succès qui les conduisit un peu partout en Europe mais aussi aux Etats-Unis et au Canada, le groupe s’est accordé une année sabbatique amplement méritée, l’occasion pour chacun de ses 5 membres de prendre le temps d’explorer d’autres horizons. Le premier à dégainer son album solo fut Maarten Devoldere avec We Fucked A Flame Into Being sorti début septembre 2016, talonné en novembre par  The Afterglow publié par Simon Casier, bassiste du groupe mais également guitariste et chanteur, sous le nom de Zimmerman, et suivi par J. Bernardt qui publia chez Pias en juin dernier – après avoir pris soin de semer quelques pépites introductives sur son chemin comme le tube absolu Wicked Streets (moods news, pop rock & groovy), titre que n’a d’ailleurs pas manquer de remixer le grand Henrik Schwarz, producteur habitué de l’exercice (moods news & electro house) -, le très réussi Running Days, dont les 10 titres s’enchaînent impeccablement. Trois projets solo aux tonalités différentes mais un même fil conducteur, l’amour !

Difficile alors de résister aux rythmiques et aux mélodies entêtantes et addictives de l’artiste belge, à sa voix si familière, à sa façon de mélanger les genres avec un groove  et une finesse imparables et aux effluves langoureuses qui parcourent l’album. Un petit chef d’oeuvre brillamment ficelé qu’on ne se lasse pas d’écouter, à l’instar de ceux de Balthazar ou de Warhaus, avec une mention spéciale tout de même, en plus de l’indétrônable The Question, pour On Fire, titre inaugural de l’album, le lascif High Low (Interlude) et My Own Game.

Autant vous dire que cette fois on ne manquera pas son concert au Grand Mix à Tourcoing le 19 octobre prochain, contrairement aux concerts de Warhaus qu’on a réussi à louper à chacun de ses passages dans le coin (saleté de mauvais timing!), et on ne peut que vous encourager à faire pareil vu la grande tournée annoncée. En effet J. Bernardt se produira au Crammerock à Stekene en Belgique le 1er septembre, au Mezz à Breda aux Pays-Bas le 7, au Rooftop Festival à Istambul le 16, au Arenele Romane à Bucarest le 22, au Waves à Vienne le 30 septembre, à l’Hoxton à Londres le 3 octobre, à l’Ancienne Belgique à Bruxelles le 6, au Privatclub à Berlin le 10, au Paradiso à Amsterdam le 17, au Point Ephémère à Paris le 20 ou encore au Krakatoa à Mérignac le 21 octobre. Toutes les dates en détail ICI !

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