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RIVAL CONSOLES – Hidden

Spasmes électroniques et émotions en pagaille pour ce mood of the day… Une symphonique électro aux allures de cavale rythmique, entre zones d’ombres et lumière, sentiment d’urgence et paix à portée de main…

Atmosphérique, introspective, stellaire et cinématographique… La musique de Rival Consoles, alias Ryan Lee West, a le don de faire vibrer de l’intérieur, d’éveiller les sens et de vous tenir en haleine. Depuis The Decadent, son premier EP paru en 2007 chez Erased Tapes Records, label anglais indé bien connu des amateurs de musique avant-gardiste, à mi-chemin entre classique et électro (Nils Frahm, Ólafur Arnalds, Kiasmos…), le multi-instrumentiste, compositeur et producteur londonien est resté fidèle au label de Robert Raths, sur lequel il fut d’ailleurs le premier à signer il y a un peu plus de 10 ans, enchaînant les EP et les albums à un rythme soutenu.

Après IO sorti en 2009, suivi de Kid Velo en 2011 et du sublime Howl en 2015, dont le titre éponyme est un petit bijou intemporel d’ambient minimaliste finement ciselé (moods electro dark & on a cloud), Rival Consoles a publié mi-avril son quatrième album studio, Persona, inspiré du film du même nom réalisé en 1966 par Ingmar Bergman. Son 27ème film précisément, grâce auquel le cinéaste suédois confiera plus tard ‘avoir touché des secrets sans nom que seul le cinéma peut découvrir‘ et qui lui a sauvé la vie à un moment où il ne croyait plus en lui. En tout cas il aura permis à Ryan d’extraire des émotions jusqu’alors inconnues, d’explorer certaines perceptions divergentes telles que ‘la différence entre la façon dont on se voit et celle dont les autres nous voient’ ou entre le moi profond et le moi social, d’élargir le champ des possibles en termes de palette sonore et de retranscrire tout ça, armé de sa panoplie de synthétiseurs et d’instruments acoustiques.

Et à l’écoute de ce nouvel album, sensible et tout en contrastes, comme le montrent nos 3 coups de coeur que sont Hidden, Dreamer’s Wake ou Untravel, on se dit qu’il a sacrément bien mis en lumière et en musique les zones d’ombre et les nuances qui régissent le monde et les gens… Question de sensibilité, de finesse et d’intelligence.

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